Esparbec

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    La culotte

    Esparbec

    Un nouveau chef-d'oeuvre de littérature pornographique signé Esparbec !
    Gerald mûrit sous l'écrasant soleil de Tunis, à l'ombre des trois jeunes filles totalement délurées que sont ses cousines et sa soeur, dont il a déjà eu à souffrir les perversions dans L'Esclave de Monsieur Solal. Malgré les tourments qu'elles lui infligent, sa raison de vivre, son obsession, c'est Magda, sa mère. Cette femme aux accents de pure folie et à la chair douillette de confiserie orientale, avec sa large croupe, ses jambes gainées de bas, sa bouche à sucer des bonbons, exerce sur le jeune Gerald une fascination hors-norme qui ne lui laisse aucun répit...
    Et la culotte du titre, alors ? Ce petit bout d'étoffe sera-t-il le rempart ultime de quoi que ce soit ?
    Esparbec fait avec La Culotte le plus beau et le plus émouvant des portraits de " maman-salope " de la littérature. Malgré l'incongruité de cet amour, il y a dans ce roman une grâce ineffable... Laissons les bigots s'étrangler. Nous sommes là face à un chef-d'oeuvre.

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    J'ai plus de 18 ans

    L'esclave de Monsieur Solal

    Esparbec

    Une initiation délicieusement transgressive, sur un fil entre l'innocence des découvertes et l'expérimentation du tabou.
    Esparbec nous entraîne dans ce livre à la Petite Sicile, quartier pauvre de Tunis à proximité du port, où il passa une partie de sa jeunesse auprès de sa mère, sa tante, sa soeur et ses cousines. C'est là, entouré de femmes jeunes et moins jeunes, ingénues ou perverses, que le garçon vit ses premiers émois sexuels, tantôt voyeur des jeux lubriques de la mère, tantôt complice des scénarios interdits imaginés par les cousines... Une initiation délicieusement transgressive, sur un fil entre l'innocence des découvertes et l'expérimentation du tabou.
    Ce roman d'Esparbec, majestueusement écrit, plonge le lecteur dans un tourbillon d'odeurs, celle de l'orgeat, des figuiers, de la chaleur tunisienne. Mais aussi, bien sûr, les parfums de sueur, de sexe, des corps en proie à tous les fantasmes de l'auteur.

  • " Esparbec écrit ce qui se fait de plus éveillé et conséquent en littérature porno. " Virginie DespentesLa Pharmacienne est un roman pornographique " pur et dur ", où les métaphores sont bannies, les adjectifs concrets, et les descriptions méticuleuses sans être délayées. En outre, un humour noir assez décapant ne gâte rien à l'affaire. Les tribulations de Bébé, Laura Desjardins, Beau P' et son cousin Ernest constituent un vaudeville d'un genre nouveau, lubrique et facétieux. Gageons que sa lecture en surprendra plus d'un qui avait, sur ce type de littérature, des préjugés que l'actuelle liberté d'écriture a rendu désuets.
    " Après avoir lu La Pharmacienne, je n'ai plus la même vision sur la sexualité. Ce qu'écrit Esparbec est scandaleux, sale, fascinant, angoissant, comme tout ce que nous refoulons. ", Wolinski, Charlie Hebdo " L'écriture d'Esparbec s'approche des préceptes de Roland Barthes concernant la transparence. Sa philosophie se résume en une phrase : "ne jamais tricher sur le fond'. Pour la forme, en revanche, tout est permis, puisqu'il s'agit de séduire. " Camille Emmanuelle " Dans un genre totalement et injustement méprisé, Esparbec, livre après livre, fait une oeuvre. " Wiaz, Le Nouvel Observateur

  • La débauche

    Esparbec

    Imaginez un jeune homme qu'on éjecte d'un pensionnat religieux parce qu'il s'y comporte fort mal. Ses parents, n'en voulant plus, le confient à son frère aîné âgé de vingt ans de plus que lui, et chez qui il fait connaissance de sa belle-soeur... Laquelle aurait l'âge d'être sa mère. L'âge seulement, parce que sinon la funeste Armande, femme perverse jusqu'à la moelle, n'a vraiment rien de maternel. Ce serait plutôt le genre marâtre... et obsédée sexuelle. " Tiens, tiens, se dit cette mégère, en voyant débarquer le novice. Un grand dadais, un puceau attardé ! Ma foi, pourquoi ne pas nous distraire avec lui ? " Vous allez lire le récit de ces " distractions ". Et ne vous attendez surtout pas à rigoler !

  • Fleshtown, grosse bourgade du Kansas. Deux dangereux pervers se sont échappés du bagne. Darling, une fille délurée rêvant de faire un riche mariage, est seule dans la grande maison de Cornélius : tous les habitants sont partis faire la fête à la foire des éleveurs de porcs. Pendant toute une longue nuit, Darling va devenir la proie des deux forcenés. Dehors, la vie continue : le shérif Prentiss enquête sur les règlements de sécurité dans un café-billard tenu par Sam Parson, mari complaisant qui essaie de détourner la loi en se servant de sa femme. Et le shérif lui-même fait sous son propre toit d'étranges découvertes ! Sigmund-de-Pigalle, musicien bossu, visite les femmes seules pour leur vendre de la lingerie fine. Le pasteur Bergman, homme austère et vertueux déclare une guerre au vice mais est-ce bien sincère ? Marge, l'institutrice, est prête à tout pour que son passé de femme dévergondée ne parvienne pas aux oreilles de son nouveau mari. Ainsi débute la saga de Darling, pastiche baroque de la littérature porno américaine des années soixante et galerie balzacienne de personnages plus vicieux les uns que les autres. Une histoire passionnante accompagnée de descriptions sexuelles d'une véracité physiologique et d'une complaisance que seule peut rendre l'épithète pervers, souvent appliquée à l'auteur.

  • Les biscuitières

    Esparbec

    Charlotte arrive un beau matin, conduite par son père, dans la biscuiterie du comte Z. pour y entrer comme apprentie. Elle travaillera sous la protection de Mélanie, la maîtresse du comte, qui règne en despote absolue sur les biscuitières. Initiée aux joies troubles du saphisme par Mélanie qui ne tarde pas à en faire sa poupée, Charlotte est bien vite entraînée dans des jeux de domination particulièrement scabreux sur la personne du garçon de bureau, Philéas. Sans compter sur Rosalinde Darley, la fille du pasteur, une voyeuse impénitente, qui lui fait découvrir peu à peu tous les secrets de la biscuiterie et de ses biscuitières.

  • Le fruit défendu

    Esparbec

    Tout comme les Biscuitières, roman d'Esparbec publié en 2014, Le Fruit défendu est une oeuvre de jeunesse éditée clandestinement dans les années 1990 à quelques centaines d'exemplaires, rapidement épuisée, jamais rééditée depuis.
    L'inceste entre une mère et son adolescent de fils est le sujet, scandaleux, de ce roman. C'est l'été, dans le midi ; il fait chaud et Bérangère, femme sensuelle et vicieuse, est souvent en tenue légère. Elle s'ennuie, boit de la vodka et se prélasse à demi nue au bord de la piscine. Max, son fils, depuis sa chambre où il s'est enfermé pour réviser ses examens, l'observe. Dans ce huis-clos infernal, va se trouver réalisé le tabou absolu.
    OEuvre transgressive, Le Fruit défendu nous conduit au coeur d'un mystère sexuel qu'Esparbec ne cesse d'explorer dans toute son oeuvre : la sexualité masculine est conditionnée par le rapport à la mère. OEuvre de pure fiction, Esparbec se joue pourtant des clichés psychanalytiques et nous sature de fantasmes comme autant de soleils noirs dans la chaleur étouffante du midi.

  • Fantasmes

    Esparbec

    « Les femmes, voilà près d´un quart de siècle que je collectionne leurs fantasmes - comme d´autres les papillons, les timbres, les affiches de cinéma, les bouchons de radiateur, les grilles d´égout ou les bagues de cigare. En vingt ans, j´en ai recueilli plusieurs centaines. Je les ai classés par rubriques. J´ai ouvert des fichiers. Pipi des dames, fessées et martinets, exhibitionnisme, lingerie coquine, fétichisme, zoophilie, infantilisme, jeux médicaux, domination, soumission, déformations corporelles, que sais-je...

    Pour composer ce livre, je n´ai eu qu´à puiser dans mes stocks, selon mes goûts personnels. Je me suis peut-être étendu trop complaisamment sur les exhibitions du sexe féminin et les plaisirs de Sodome - on a ses faiblesses -, et j´ai peut-être involontairement mis la pédale douce sur certains fantasmes que je goûte peu : zoophilie, coprophagie, nécrophilie - personne n´est parfait.

    En tout cas, voici mon menu, J´espère qu´il vous plaira autant qu´à moi. » Esparbec À en croire Wolinski, fin connaisseur, personne n´avait écrit avec un tel talent ce genre de livres qu´on rangeait autrefois dans l´enfer de la bibliothèque. « Je suis stupéfait par son audace ! » s´exclame-t-il. L´iconoclaste Delfeil de Ton n´est pas moins élogieux : « Esparbec sait ce que les hommes attendent des femmes et ce que les femmes attendent des hommes. Il le leur raconte avec tous les détails. » Ce nouvel opus vous le prouvera une fois de plus...




    « Esparbec est au roman pornographique ce que Le Poulpe est à SAS : un anti-Harlequin. Ici, on est dans le roman à testostérone. Ce n´est pas pour rien que Virginie Despentes ou Wolinski l´ont salué. », Hubert Artus, Rolling Stone « ... Les romans d´Esparbec ont une double fonction. Ils ont à la fois le pouvoir d´enchanter, de réjouir et de faire jouir, agissant sur les corps et les esprits comme de puissants aphrodisiaques. », Nadia Agsous, lelitteraire.com

  • À l'aube des années soixante, sur une plage tunisienne, un homme et un adolescent se partagent tout un été les faveurs d'une femme " lubrique ". La chaleur torride et l'oisiveté les rendent littéralement ivres de luxure. Ils ne pensent plus qu'à ça, ne savent plus quoi inventer pour se gaver de la chair en folie de leur proie. Quarante ans plus tard, Esparbec se souvient de cet été démentiel et met en regard les péripéties actuelles de sa vie amoureuse avec ses souvenirs scabreux. L'adolescent, c'était lui, et la femme, sa mère. Il ne s'en est jamais remis...


    En 1998, lors de la première parution du Pornographe et ses modèles, François George s'interrogeait dans Le Nouvel Observateur : " Mais qui est donc Esparbec ? " Un pornographe ou un écrivain ? De Wolinski à Delfeil de Ton, sans oublier le talentueux Wiaz, ils furent nombreux à se le demander. Est-il possible d'être à la fois un " pornographe " et un " écrivain " ? C'est justement la question que se pose Esparbec quand, se penchant sur son passé, il cherche à y déceler ce qui l'a fait devenir ce qu'il est : un obsédé qui ne peut écrire que sur " ça ".

  • À Fleshtown, grosse bourgade somnolente du Kansas, se déroulent d'insolites turpitudes. Le Pasteur Bergman s'est fait une spécialité de « préparer aux plaisirs de la chair » toutes les oies blanches des environs en vue de leur mariage. Cachée dans le cabinet noir, Cécilia Harding, la préceptrice des filles, épie ces jeux scabreux. Ce n'est pas sans conséquence sur sa propre vie amoureuse, dont elle nous raconte les péripéties les plus lubriques dans son « Cahier rouge ». Les pages de ce journal intime, alternant avec celles des « Carnets de chasse » du Pasteur, constituent l'ossature narrative du roman, auquel se greffe en écho le « journal de bord » que tient le pornographe Esparbec.


    L'écriture de ce roman « pornographique » le perturbe en effet plus qu'il ne l'aurait souhaité. Le Pasteur subira la loi de quelques démoniaques femelles, et le pauvre Esparbec, son roman terminé, humilié et trahi par ses femmes, se demande sérieusement s'il ne va pas virer de bord à la prochaine Gay Pride...

    Mais n'est-ce pas justice ? Ne vivons-nous pas dans une époque où ce sont les femmes qui, en matière de sexe (et donc de pornographie), ont pris le pouvoir ? Voici donc, en dépit des apparences, un livre très moral qui s'inscrit dans l'air du temps, à la pointe de la modernité.

  • Dans Le Goût du péché, Esparbec nous décrit avec sa verve habituelle les turpitudes auxquelles se livrent (chacune de son côté) une mère et sa fille, pour tuer l'ennui d'une fin de saison estivale dans un hôtel de la côte normande. De ces deux vacancières lubriques, il serait difficile de dire qui laquelle mérite l'Oscar de la concupiscence ! Des grooms en rut aux servantes lubriques, du maître d'hôtel patelin au vieil amateur de fruits verts, du cynique Don Juan de Riviera porté sur la fessée au notaire libidineux qui aime bien "partager" ses conquêtes avec ses amis, devant un feu de bois, tout le monde y passe, tantôt avec l'une, tantôt avec l'autre, et personne ne s'en plaint... surtout pas les lecteurs !

  • Frotti-frotta

    Esparbec

    Dans ce « roman pornographique », Esparbec nous emmène au sein d'une étrange institution, une école privée entourée de murs infranchissables, où des filles perverses sont soumises à une éducation singulière : sous la férule d'une sévère directrice, livrées aux « dresseurs d'épouses » et aux « essayeurs nocturnes », elles vont devoir se livrer aux expériences les plus déroutantes pour explorer les mystères de leur libido.  Inutile de vous en dire davantage, si ce n'est qu'une fois de plus, vous allez vous vautrer dans les eaux troubles de la plus basse pornographie. Vous voici prévenus. (Lecture fortement déconseillée aux mères la pudeur et à leurs consorts de toutes eaux.) Frotti-frotta est initialement paru en grand format en mars 2011. En mars 2012 est paru Fantasmes, recueil de récits pornographiques.

  • Au sein d´une grande famille bourgeoise du Sud-Ouest, Victorine, la bonne, passe de mains en mains et de lit en lit. Madame, le mari de Madame, la soeur de Madame, le frère de Madame (un singulier médecin), la fille de Madame, le fiancé de la fille de Madame, les amies de Madame et de la fille de Madame, sans oublier Gustave, le secrétaire de Monsieur et l´amant de Madame, Ni Léon, le vigile, tous ces gens-là, et j´en oublie, vont faire de la lubrique petite bonne leur « poupée sexuelle » (comme on dit dans les livres de gare).
    « Je suis la première à reconnaître que je suis tordue », déclare l´héroïne de ce nouveau « roman pornographique » d´Esparbec. Mais vous en connaissez beaucoup, vous, des gens qui ne sont pas tordus, sexuellement parlant ?

  • Rien ne prédestinait Mélanie à devenir une " jument ", aucune anomalie génétique, en tout cas : c'était une femme comme tant d'autres, qui s'ennuyait et ne savait trop quoi faire de sa peau. Après avoir couché avec les maris de toutes ses amies, la jeune épouse de Mc de Challonges décide, pour se changer les idées et " se donner un peu de mouvement ", de faire de l'équitation. Un beau matin, après avoir accompagné ses enfants à l'école, elle se rend à l'écurie d'Hugo von R, le maître du manège. Mais là, notre apprentie Messaline va vite s'apercevoir qu'on dresse deux sortes de juments. Toutes ne servent pas de montures aux mêmes cavaliers... Dans l'odeur du cuir, du stupre et du crottin, un Esparbec pur et dur de la meilleure cuvée.

  • Imaginez deux jouvencelles, les meilleures amies du monde. L'une d'elles très délurée, la coqueluche des garçons du collège, se livre avec eux à toutes sortes de coquineries, mais sans franchir certaines bornes, car elle veut garder son pucelage pour son futur mari... L'autre donzelle, en revanche, ne tolère aucune familiarité de la part de ses condisciples mâles...Tout juste si elle accepte de flirter... et encore ! Du bout des doigts...
    Et si les apparences étaient trompeuses ?
    Si la plus dévergondée des deux n'était pas celle qui retire si souvent sa culotte au cinéma, ou en voiture... Si la timide pécore qui rougit dès qu'on parle de sexe était au contraire un monstre de perversité, si elle avait, vous n'allez pas me croire, eh bien si : un " esclave sexuel " ! A elles deux, c'est à qui inventera les sévices les plus cruels (et les plus délicieux) pour torturer et " utiliser " leur " homme à tout faire ". Est-ce tout, me direz-vous ? Oh que non, ce n'est, là, comment dire, que la partie apparente de l'iceberg...

  • Ce roman a pour cadre Villeneuve-sur-Lot ; dans cette charmante cité du Lot-et-Garonne où Esparbec a vécu jadis, la bourgeoisie s'ennuie souvent à mourir. Alors, on invente mille et une façons de jouer à la bête à deux... ou à quatre dos. Manon, la jeune épouse que " Monsieur " a initié à divers jeux " coquins ", découvre qu'elle peut s'amuser pour son compte personnel avec d'autres " Messieurs " que son mari. Lorsque celui-ci s'aperçoit de son infortune, il ne trouve rien de mieux que de se venger sur les fesses de sa bonne, l'allumeuse Toni. Les lecteurs (et lectrices) partageront les émois et les surprises des protagonistes de ce nouveau " porno haut-de-gamme " que nous a concocté le maître du genre...
    " À une époque où tous les auteurs "respectables' se lancent peu ou prou dans le cul et la gaudriole, Esparbec, érotomane de caractère et pornocrate de profession, poursuit son oeuvre littéraire. C'est un écrivain, un vrai, et il le sait. " Wiaz, Le Nouvel Observateur

  • "Comment s'y prendre pour rendre au sexe le goût de l'interdit ? Nous en sommes au sexe plateau télé, au porno pantoufle (ou mules à pompons), aux parties carrées du week-end, aux clubs de fessées, aux cours de bondage par correspondance, etc. Banalisation du plaisir ; voyeurisme généralisé : chacun, pour être " branché ", s'applique à singer les clichés de la mode du cul (piercing, SM, tatouages, implants, etc.) et perd de vue l'essentiel : l'attrait du fruit défendu.
    Comment retrouver les plaisirs de la transgression, il n'y a plus qu'à se servir au rayon du self-sex pasteurisé ? Aux affres de la séduction et des travaux d'approche ont succédé des rapports de fournisseur à client : sex-shops, cassettes pornos, clubs d'échangisme, etc. Nous entrons dans une ère de commercialisation générale du cul, accompagné d'un discours " déculpabilisant " centré sur la notion de " plaisir ". Le sexe a été transformé en marchandise ou, pour citer Adorno et Debord : en spectacle. L'image (la mode) a remplacé la chose.
    Depuis que la baise est devenue une gymnastique en salle - bio-sex-tonic - le problème, pour les vrais vicelards, est d'échapper à cette morne consommation banalisée par les médias pour retrouver le " péché de chair ".
    Pour vous donner une idée de ce que pourrait être ce " péché de chair " avec un peu d'imagination, j'ai réuni dans ce fascicule trois récits que m'ont fait des lectrices. Je vous laisse les déguster." Esparbec Inédit

  • Le meilleur d'Esparbec

    Esparbec

    Le meilleur d'Esparbec Ce livre compile trois succès d'Esparbec, grand nom de la littérature érotique contemporaine :
    La foire aux cochons Fleshtown, grosse bourgade du Kansas. Deux dangereux pervers se sont échappés du bagne. Darling est seule : tous les habitants sont partis faire la fête à la foire des éleveurs de porcs. Pendant toute une longue nuit, elle va devenir la proie des deux forcenés. Dehors, la vie continue : le shérif Prentiss enquête sur un café-billard tenu par Sam, mari complaisant qui essaie de détourner la loi... en se servant de sa femme. Sigmund-de-Pigalle, musicien bossu, visite les femmes pour leur vendre de la lingerie fine...
    Ainsi débute la saga de Darling, pastiche baroque de la littérature porno américaine des années soixante et galerie balzacienne de personnages plus vicieux les uns que les autres.
    La Pharmacienne La Pharmacienne est un roman pornographique " pur et dur ", où les métaphores sont bannies, les adjectifs concrets, et les descriptions méticuleuses sans être délayées. En outre, un humour noir assez décapant ne gâte rien à l'affaire. Les tribulations de Bébé, Laura Desjardins, Beau P' et son cousin Ernest constituent un vaudeville d'un genre nouveau, lubrique et facétieux. Gageons que sa lecture en surprendra plus d'un qui avait, sur ce type de littérature, des préjugés que l'actuelle liberté d'écriture a rendu désuets. Le roman est suivi d'une postface d'Esparbec sur la pornographie. Romancier prolifique, Esparbec refuse avec horreur d'être considéré comme un auteur érotique; il se définit comme " pornographe à part entière ". Après avoir écrit près d'une centaine " de bouquins de cul ", il a publié en 1998 à la Musardine son premier " vrai roman ", un récit autobiographique : Le Pornographe et ses modèles. La Pharmacienne appartient à sa première veine.
    Les mains baladeuses A Fleshtown, grosse bourgade somnolente du Kansas, se déroulent d'insolites turpitudes. Le Pasteur Bergman s'est fait une spécialité de " préparer aux plaisirs de la chair " toutes les oies blanches des environs en vue de leur mariage. A l'aide de ses pilules contre la timidité et de séances d'hypnose plus ou moins catholiques, il vient à bout des scrupules surannés des plus pudibondes. Cachée dans le cabinet noir, Cécilia Harding, la préceptrice des filles, épie ces jeux scabreux. Ce n'est pas sans conséquence sur sa propre vie amoureuse, dont elle nous raconte les péripéties les plus lubriques dans son " Cahier rouge ". Les pages de ce journal intime alternent avec celles des " Carnets de chasse " du Pasteur et du " Journal de bord " d'Esparbec, que l'écriture de ce roman pornographique perturbe plus qu'il ne l'aurait souhaité...

  • On parle souvent dans les bouquins de cul du pouvoir des mots sur la libido. Dans le cas de Mathilde par lequel nous allons commencer ce fascicule, on verra agir le pouvoir d'un mot : celui de " patron ", sur son " employée " (employée doublement !) et opérer la technique qu'il employait, lui, en l'employant, elle, sexuellement : le double langage.
    En apparence, le cas est des plus banals. Mathilde y joue ce personnage classique de la Commedia dell'arte porno (dérivé des amours ancillaires) : " La secrétaire qui donne son cul au boss ". Et sa façon à elle d'y prendre plaisir, c'était de " le faire sans le dire "...
    À l'opposé, nous verrons dans un autre texte une fervente de l'expression orale : Laura, qui voulait qu'on lui dise " tout ". " Tout, sans rien oublier ; c'est ce qui me plaît dans la pornographie : on dit tout... On dit ce qu'on ne dit jamais dans la vie. " À vous de voir dans quel camp vous vous rangez...
    Esparbec

  • Le meilleur d'Esparbec volume 2. Ce livre compile trois succès épuisés d'Esparbec, grand nom de la littérature érotique contemporaine : Monsieur est servi Ce roman a pour cadre Villeneuve-sur-Lot ; dans cette charmante cité du Lot-et-Garonne où Esparbec a vécu jadis, la bourgeoisie s'ennuie souvent à mourir. Alors, on invente mille et une façons de jouer à la bête à deux... ou à quatre dos. Manon, la jeune épouse que " Monsieur " a initié à divers jeux " coquins ", découvre qu'elle peut s'amuser pour son compte personnel avec d'autres " Messieurs " que son mari. Lorsque celui-ci s'aperçoit de son infortune, il ne trouve rien de mieux que de se venger sur les fesses de sa bonne, l'allumeuse Toni. Les lecteurs (et lectrices) partageront les émois et les surprises des protagonistes de ce nouveau " porno haut-de-gamme " que nous a concocté le maître du genre... Amour et popotin Au sein d'une grande famille bourgeoise du Sud-Ouest, Victorine, la bonne, passe de mains en mains et de lit en lit. Madame, le mari de Madame, la soeur de Madame, le frère de Madame (un singulier médecin), la fille de Madame, le fiancé de la fille de Madame, les amies de Madame et de la fille de Madame, sans oublier Gustave, le secrétaire de Monsieur et l'amant de Madame, ni Léon, le vigile, tous ces gens-là, et j'en oublie, vont faire de la lubrique petite bonne leur " poupée sexuelle " (comme on dit dans les livres de gare). Seulement, ce n'est pas si simple... Et si tous ces "maîtres" n'étaient finalement que les " esclaves " de leur "esclave" ? Et Victorine, la drogue dont ils ne peuvent plus se passer ? " Je suis la première à reconnaître que je suis tordue ", déclare l'héroïne du nouveau "roman pornographique" d'Esparbec. Mais vous en connaissez beaucoup, vous, des gens qui ne sont pas tordus, sexuellement parlant ? Le sexe, c'est seulement quand c'est tordu que ça donne de vraies satisfactions, vu qu'il n'y a rien de plus emmerdant, quand ça ne l'est pas. Frotti Frotta Dans ce nouveau " roman pornographique ", Esparbec nous emmène au sein d'une étrange institution, une école privée entourée de murs infranchissables, où des fi lles perverses sont soumises à une éducation singulière : sous la férule d'une sévère directrice, livrées aux " dresseurs d'épouses " et aux " essayeurs nocturnes ", elles vont devoir se livrer aux expériences les plus déroutantes pour explorer les mystères de leur libido. Inutile de vous en dire davantage, si ce n'est qu'une fois de plus, vous allez vous vautrer dans les eaux troubles de la plus basse pornographie. Vous voici prévenus. (Lecture fortement déconseillée aux mères la pudeur et à leurs consorts de toutes eaux.)

  • Ce livre compile trois succès d'Esparbec, grand nom de la littérature érotique contemporaine : Le Goût du péché, La Jument et Le Bâton et la Carotte.

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Une famille débauchée dans un vaudeville d'une rare intensité érotique !
    Pharmacienne de profession et soumise dans l'âme, Laura Desjardins tombe la blouse dès que Beau P', son nouveau compagnon, le lui ordonne. Notre héroïne est loin de se douter que l'appétit sexuel est héréditaire : jeune femme en apparence naïve, sa fille Bébé en connaît déjà un rayon sur les hommes ! Quand Beau P' surprend l'effrontée entre les jambes d'un camarade et décide de la faire chanter, tout bascule dans ce foyer de province. Et l'arrivée d'Ernest, un cousin et voyou repenti qu'on héberge pour quelque temps, ne fait qu'accélérer la débauche de la charmante famille...
    Le plus grand roman pornographique du xxie siècle enfin adapté en BD par Igor & Boccère, les auteurs de Chambre 121.

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